Message de Mr Hanefi Pére fondateur et Président de la Banque Alimentaire de Mauritanie

On estime qu’à l’échelle de la planète, un tiers des aliments produits pour la consommation humaine est perdu ou gaspillé. Selon la FAO, ces pertes concernent environ 1,3 milliard de tonnes de denrées alimentaires par an. Nous pouvons tous lutter contre le gaspillage alimentaire. Il y a urgence ! En ce sens, la Banque Alimentaire de Mauritanie et l'Alliance contre la faim et la malnutrition en Mauritanie "BAM-ACFM" lancent un appel à la mobilisation nationale contre le gaspillage alimentaire. Et invitent,les partenaires nationaux et étrangers les OSC et d'une manière générale toutes les forces vivent du Pays désireuses de contribuées dans l'organisation du Forum de concertation avec les Banques Alimentaires Arabes et Africaines en vue d’explorer les opportunités de collaboration et d’entraide qui se tiendra bientôt à Nouakchott de rentrer en contact avec le comité d' organisation de ce Forum dans les locaux de la Banque Alimentaire tous les jours ouvrables de 8H à 16H ou d’appeler le 00 222 46413262/46065337 .


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Pour un statut d’Ancien candidat aux Présidentielles

Écrit par Hanefi.

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Au moment même, où des milliards sont gaspillés par je ne sais quelle alchimie, dans ces scandales financiers qui déferlent les chroniques et qui ne finissent jamais, et après les progrès démocratiques que constituent les statuts de « l’ancien Président de la République » et du « Chef de l’opposition démocratique », je me suis autorisé à réfléchir sur ce que pourrait être le statut de « l’ancien candidat », j’entends, le candidat perdant, celui qui n’a rien.

                                                                                                                                                           

Le candidat perdant est par axiome, le projeté, le symétrique, l’analogue, ou si vous voulez, l’image virtuelle d’une image réelle, le candidat gagnant, le Président de la république.

L’autre, qui a tout, c’est le candidat gagnant, en exercice, il est Président de la République, et, à la retraite, il bénéficie de son statut « d’ancien Président de la République ».

La loi du « tout ou rien » qui est une loi biologique, n’est-elle pas antinomique à la démocratie, et même dangereuse, surtout pour une société aussi complexe et contradictoire, que la nôtre ?

 

Pour bien évaluer l’importance du candidat perdant, il faut admettre de un, que sans lui, il n y a pas de pluralisme, pas de concurrence et, donc point de démocratie…

De deux, s’il n’avait pas perdu, il aurait été le Président de la République.

Alors allons y voir ce qu’il aurait été, s’il avait gagné….
Le «roi constitutionnel », pour emprunter l’expression de certains constitutionnalistes surnommant, ainsi, le Président de la République, même dans des vieilles démocraties, possède pratiquement tous les pouvoirs, c'est-à-dire le triple pouvoir de dissoudre le Parlement (le pouvoir législatif), de présider à la fois le pouvoir exécutif (chef du gouvernement et de l’Etat) et le pouvoir judiciaire (Président du  conseil supérieur de la magistrature, qui gère et commande l’appareil judiciaire, et, simultanément, son garde des sceaux et ministre de la justice dirige l’ensemble du parquet).


En plus de ce pouvoir quasi-absolu, dans des pays africains, comme le nôtre, il est, aussi, le commandant suprême des forces armées et de sécurité. Et, plus que le drapeau et l'hymne nationaux, c’est bien, lui, le symbole de l’Etat ; il est l'état-lui-même, en chair et en sang, c’est lui, qui parle en son nom, le représente, voyage pour lui et signe à sa place ?


Voilà pourquoi il est aisé de comprendre la gravité de l'acceptation de la candidature aux présidentielles par le conseil constitutionnel, sa responsabilité tant juridique, que morale et, surtout, les lourdes conséquences sociales d’une telle décision sur un citoyen (le candidat) et sa vie, qui étaient jusqu’ici paisibles et bien ordinaires, et qui vont, désormais, cesser de l’être, et, pour toujours.
L’état doit, donc, assumer les conséquences graves de sa décision et toutes les répercussions qui s’en suivent tant sur le plan humain et social, que sur le plan moral et financier.

  


Dans tous les pays civilisés, l’Ancien candidat est une personnalité publique nationale, presque une "quasi-institution de la République" par comparaison au candidat gagnant, qui est devenu la plus grande institution de la République, le Président de la République. Il acquiert de facto, le statut "d’Ancien candidat", lui assurant un minimum de dignité et de revenu, qui sied avec son rang républicain.

Après tout, la république ne l’a-t-elle pas cautionné par dizaines d’élus municipaux, puis, par jugement de sa plus haute juridiction, avant de l’avoir présenté au suffrage du peuple ? ………….....Comment, pourrait-elle, alors, le lâcher à la vindicte du quotidien !


Les Etats, qui se respectent, a fortiori les Etats de droit, ne supportent pas l'image laide que pourrait refléter par incidence le miroir du vécu des anciens candidats, qui n’est toujours bordé de roses. C’est la raison pour laquelle, ils ont pris le devant, d’une part, en alourdissant le dossier de candidature, et d’autre part, en faisant approuver et appliquer un Statut « d’Ancien candidat » assurant pour celui-ci un minimum de vie décente et de protection sociale et sanitaire, pour lui et sa famille.
En général, ce statut stipule que ces privilèges s’arrêtent immédiatement, dés que l’intéressé accepte d’occuper un poste public ou privé.


Chez nous, parmi la vingtaine d’anciens candidats, si nous en excluons ceux qui ont présidé, ceux qui sont morts, Miséricorde pour eux, et ceux qui ont pris leur retraite légale, seuls, moins de sept bénéficieraient immédiatement d’un tel statut parce que - bien heureusement, et de gratitude - tous les autres, ou, ils ont déjà un autre statut, comme celui «  d’ancien Président de la République » », ou, ils occupent, actuellement, des postes publics ou privés.

 

En somme, nous parlons d'une procédure budgétairement simple, mais dimensionnellement multiple et très profonde, en terme de connotations, de significations, de répercussions, d'image de la République et d’abord, de prestige de l'Etat.

 

L’Islam, le droit, la morale, la démocratie, son propre respect et sa responsabilité juridique, tout, absolument tout, incite l’Etat, le somme même, à ne pas jeter inhumainement, dans la rue, au lynchage du vécu, celui, qu’on ose encore appeler  « Monsieur le Président », au moment même, où des milliards sont arrachés à la République et gaspillés par la gabegie.


N’est-ce- pas l'État, c’est d’abord une idée nationale, une valeur intrinsèque, propre et un respect pour l’institution, dont l’ancien candidat, avant d’être un territoire peuplé et gouverné?

                                                                                     Mohamed Ahmed O. Baba Ahmed

Pour un statut d’Ancien candidat aux Présidentielles
 
Au moment même, où des milliards sont gaspillés par je ne sais quelle alchimie, dans ces scandales financiers qui déferlent les chroniques et qui ne finissent jamais, et après les progrès démocratiques que constituent les statuts de « l’ancien Président de la République » et du « Chef de l’opposition démocratique », je me suis autorisé à réfléchir sur ce que pourrait être le statut de « l’ancien candidat », j’entends, le candidat perdant, celui qui n’a rien.

                                                                                                                                                           

Le candidat perdant est par axiome, le projeté, le symétrique, l’analogue, ou si vous voulez, l’image virtuelle d’une image réelle, le candidat gagnant, le Président de la république.

L’autre, qui a tout, c’est le candidat gagnant, en exercice, il est Président de la République, et, à la retraite, il bénéficie de son statut « d’ancien Président de la République ».

La loi du « tout ou rien » qui est une loi biologique, n’est-elle pas antinomique à la démocratie, et même dangereuse, surtout pour une société aussi complexe et contradictoire, que la nôtre ?

 

Pour bien évaluer l’importance du candidat perdant, il faut admettre de un, que sans lui, il n y a pas de pluralisme, pas de concurrence et, donc point de démocratie…

De deux, s’il n’avait pas perdu, il aurait été le Président de la République.

Alors allons y voir ce qu’il aurait été, s’il avait gagné….
Le «roi constitutionnel », pour emprunter l’expression de certains constitutionnalistes surnommant, ainsi, le Président de la République, même dans des vieilles démocraties, possède pratiquement tous les pouvoirs, c'est-à-dire le triple pouvoir de dissoudre le Parlement (le pouvoir législatif), de présider à la fois le pouvoir exécutif (chef du gouvernement et de l’Etat) et le pouvoir judiciaire (Président du  conseil supérieur de la magistrature, qui gère et commande l’appareil judiciaire, et, simultanément, son garde des sceaux et ministre de la justice dirige l’ensemble du parquet).


En plus de ce pouvoir quasi-absolu, dans des pays africains, comme le nôtre, il est, aussi, le commandant suprême des forces armées et de sécurité. Et, plus que le drapeau et l'hymne nationaux, c’est bien, lui, le symbole de l’Etat ; il est l'état-lui-même, en chair et en sang, c’est lui, qui parle en son nom, le représente, voyage pour lui et signe à sa place ?


Voilà pourquoi il est aisé de comprendre la gravité de l'acceptation de la candidature aux présidentielles par le conseil constitutionnel, sa responsabilité tant juridique, que morale et, surtout, les lourdes conséquences sociales d’une telle décision sur un citoyen (le candidat) et sa vie, qui étaient jusqu’ici paisibles et bien ordinaires, et qui vont, désormais, cesser de l’être, et, pour toujours.
L’état doit, donc, assumer les conséquences graves de sa décision et toutes les répercussions qui s’en suivent tant sur le plan humain et social, que sur le plan moral et financier.

  


Dans tous les pays civilisés, l’Ancien candidat est une personnalité publique nationale, presque une "quasi-institution de la République" par comparaison au candidat gagnant, qui est devenu la plus grande institution de la République, le Président de la République. Il acquiert de facto, le statut "d’Ancien candidat", lui assurant un minimum de dignité et de revenu, qui sied avec son rang républicain.

Après tout, la république ne l’a-t-elle pas cautionné par dizaines d’élus municipaux, puis, par jugement de sa plus haute juridiction, avant de l’avoir présenté au suffrage du peuple ? ………….....Comment, pourrait-elle, alors, le lâcher à la vindicte du quotidien !


Les Etats, qui se respectent, a fortiori les Etats de droit, ne supportent pas l'image laide que pourrait refléter par incidence le miroir du vécu des anciens candidats, qui n’est toujours bordé de roses. C’est la raison pour laquelle, ils ont pris le devant, d’une part, en alourdissant le dossier de candidature, et d’autre part, en faisant approuver et appliquer un Statut « d’Ancien candidat » assurant pour celui-ci un minimum de vie décente et de protection sociale et sanitaire, pour lui et sa famille.
En général, ce statut stipule que ces privilèges s’arrêtent immédiatement, dés que l’intéressé accepte d’occuper un poste public ou privé.


Chez nous, parmi la vingtaine d’anciens candidats, si nous en excluons ceux qui ont présidé, ceux qui sont morts, Miséricorde pour eux, et ceux qui ont pris leur retraite légale, seuls, moins de sept bénéficieraient immédiatement d’un tel statut parce que - bien heureusement, et de gratitude - tous les autres, ou, ils ont déjà un autre statut, comme celui «  d’ancien Président de la République » », ou, ils occupent, actuellement, des postes publics ou privés.

 

En somme, nous parlons d'une procédure budgétairement simple, mais dimensionnellement multiple et très profonde, en terme de connotations, de significations, de répercussions, d'image de la République et d’abord, de prestige de l'Etat.

 

L’Islam, le droit, la morale, la démocratie, son propre respect et sa responsabilité juridique, tout, absolument tout, incite l’Etat, le somme même, à ne pas jeter inhumainement, dans la rue, au lynchage du vécu, celui, qu’on ose encore appeler  « Monsieur le Président », au moment même, où des milliards sont arrachés à la République et gaspillés par la gabegie.


N’est-ce- pas l'État, c’est d’abord une idée nationale, une valeur intrinsèque, propre et un respect pour l’institution, dont l’ancien candidat, avant d’être un territoire peuplé et gouverné?

                                                                                     Mohamed Ahmed O. Baba Ahmed

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Mauritanie : les risques du pouvoir personnel et des sentiers de la liberté

Écrit par Hanefi.

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Deux grandes étapes on caractérisées l’histoire contemporaine de la Mauritanie post- coloniale :

 La première est l’instauration d’un régime  fondé sur le monopartisme. Dès 1961, le PRM (Parti du Regroupement Mauritanien) fondé à la suite du Congrès de la réunification à Aleg, est remplacé par le Parti du peuple mauritanien (PPM) que le père fondateur de la nation Maitre Moctar ould Daddah dirigé sans partage et fermement. Il se fera réélire en 1966, 1971, et 1976, jusqu’au coup d’état qui le renversa en juillet 1978.

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Voeux à l' occasion de la fete de l' Independance nationale

Écrit par Hanefi.

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A l’occasion du 54éme anniversaire de l’indépendance nationale de notre Pays, Je présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de prospérité à  l’ensemble du peuple mauritanien. Louange à Allah, c’est Lui dont nous implorons le secours et la guidée. Nous cherchons refuge auprès de Lui contre la méchanceté de nous-mêmes et contre nos mauvaises actions. Celui qu’Allah guide, ne s’égarera jamais et celui qu’Allah égare ne sera jamais guidé. Qu’ALLAH  le  tout puissant protège notre cher et beau pays la Mauritanie  et guide dans le droit chemin nos décideurs  pour le grand bien de notre peuple.